Sarah CALCINE - Privés de feuilles les arbres ne bruissent pas

2 settimane fa

L'Espace Enchanté

La Bâtie - Festival de Genève

Sarah CALCINE - Privés de feuilles les arbres ne bruissent pas - Teatro e arti performative

Dom et Gaby sont en cavale dans un camping-car. Ces Thelma et Louise des campagnes se retrouvent pour une tournée dans le Grand Genève un an après la création au Poche de Privés de feuilles, les arbres ne bruissent pas qui les avait réunies. Sous ce drôle de titre se cachent mille silences familiers : des lourds, des débordants, des pincés qui, tous, ponctuent le dialogue des deux femmes. Sur la scène brumeuse qui se couvre de mousse, elles s’éveillent et s’habillent. Elles semblent attendre une visite, commentent leurs vêtements, se ravisent et se déshabillent, hésitent et se rhabillent à nouveau. « Fais-toi un peu jolie… », dit l’une. Douce et acérée, l’écriture de Magne van den Berg calcule les mots, que la metteure en scène Sarah Calcine dispose sur une partition ponctuée de silences. Et c’est le chant d’une amitié toute de complicité, d’hésitations et de cruauté qui s’élève. Comme une chanson de jeunesse que l’on renie et qui nous submerge de tendresse et d’horreur.

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Sarah CALCINE - Privés de feuilles les arbres ne bruissent pas

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Sarah CALCINE - Privés de feuilles les arbres ne bruissent pas

Informazioni

Dom et Gaby sont en cavale dans un camping-car. Ces Thelma et Louise des campagnes se retrouvent pour une tournée dans le Grand Genève un an après la création au Poche de Privés de feuilles, les arbres ne bruissent pas qui les avait réunies. Sous ce drôle de titre se cachent mille silences familiers : des lourds, des débordants, des pincés qui, tous, ponctuent le dialogue des deux femmes. Sur la scène brumeuse qui se couvre de mousse, elles s’éveillent et s’habillent. Elles semblent attendre une visite, commentent leurs vêtements, se ravisent et se déshabillent, hésitent et se rhabillent à nouveau. « Fais-toi un peu jolie… », dit l’une. Douce et acérée, l’écriture de Magne van den Berg calcule les mots, que la metteure en scène Sarah Calcine dispose sur une partition ponctuée de silences. Et c’est le chant d’une amitié toute de complicité, d’hésitations et de cruauté qui s’élève. Comme une chanson de jeunesse que l’on renie et qui nous submerge de tendresse et d’horreur.