Samedi 13 juin – 1er concert – Megacity Paradis

Détails de l'évènement

Date
Samedi 13 juin - 18h00
Lieu
Société de Lecture
Genre
Concerts
Organisateur
LES ATHÉNÉENNES
Samedi 13 juin – 1er concert – Megacity Paradis - Concerts - Société de Lecture

Description

• Adventurous pop jazz   Olah Semchyshyn voix, violon Eloi Calame clarinette basse, flûte Louis Matute guitare Yann Longchamp électronique   Megacity Paradis. Entre le jardin d’Éden et les boulevards encombrés, que trouve-t-on? Une contrée inconnue, des paysages inouïs, que nous invite à parcourir le dernier-né des projets du musicien genevois Louis Matute. Guitariste virtuose, Louis Matute brille par-dessus les frontières avec ses compositions grandioses. Avec lui dans cette aventure inédite, Eloi Calame explore des trésors enfouis dans sa clarinette. Rejoints par Yann Longchamp aux machines ainsi qu’Olah Semchyshyn à la voix et au violon, le brillant quatuor dessine ce lieu mystérieux à la croisée de l’électronique et du jazz, entre écriture et improvisation. Au sein de la scène franco-suisse, si stimulante et créative, on admire le talentueux Louis Matute, sa guitare aérienne, son jeu de chat de gouttière observant avec malice le monde à ses pieds. Il puise avec une joie contagieuse dans ses racines du Honduras, connaît les transes brésiliennes, les éclats du reggae, les Caraïbes et l’Amérique latine aussi bien que les façons nord-américaines de l’improvisation. En quelques années, Louis Matute est devenu la nouvelle référence helvétique en matière de jazz latino. L’excellent Dolce Vita, sorti en 2026 chez Association Encontro, réunit autour du guitariste, compositeur et leader de son Large Ensemble des invités transcontinentaux, dont les chanteuses brésiliennes Joyce Moreno et Dora Morelenbaum, leur consœur européenne Gabi Hartmann et le rappeur washingto-genevois Rico TK. On retient Eloi Calame pour son style unique, un docteur Frankenstein travaillant des grooves fulminants sur des mélodies iridescentes, une douceur si généreuse aussi. Volontiers métissé d’électronique, l’instrument d’Eloi Calame a quelque chose d’une hallucination sonore que le jeune musicien partage notamment avec Pierre Balda, Noé Franklé et Nicolas Masson dans le cadre d’un nouveau quartet que l’on dira volontiers enraciné, premier album avec L’impermanence des mondes en 2024 chez Ramdam Records. Bienvenue dans le Megacity Paradis des nouveaux héros du jazz!